Partager la valeur,
un choix de dirigeant avant d’être une obligation
Intéressement, participation, prime de partage de la valeur, épargne salariale, actionnariat salarié : ces dispositifs associent vos équipes aux résultats de l’entreprise. Bien choisis, ils fidélisent, donnent du sens à l’effort collectif et s’inscrivent dans votre politique de rémunération. Mal calibrés, ils coûtent sans mobiliser, voire exposent l’entreprise à un redressement.
Nous vous aidons à choisir le dispositif adapté à votre entreprise, à le mettre en place avec vos conseils, puis à le faire vivre auprès de vos salariés.
Votre entreprise est-elle concernée par une obligation de partage de la valeur ?
Depuis les exercices ouverts en 2025, certaines entreprises d’au moins 11 salariés, non soumises à la participation obligatoire, doivent mettre en œuvre un dispositif de partage de la valeur lorsqu’elles ont réalisé, pendant chacun des trois exercices précédents, un bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % de leur chiffre d’affaires.
Cette obligation expérimentale peut être satisfaite par un dispositif d’intéressement ou de participation, un abondement à un plan d’épargne salariale ou retraite collectif, ou le versement d’une prime de partage de la valeur. Un dispositif déjà en place peut suffire s’il s’applique à l’exercice concerné.
Avec votre expert-comptable, nous faisons le point sur votre situation et sur les solutions adaptées à votre entreprise.
Référence : loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023, article 5. Sont notamment exclues les entreprises individuelles et certaines sociétés anonymes à participation ouvrière.
Les questions que nous travaillons avec vous
- Quel objectif poursuivez-vous : fidéliser, récompenser une année exceptionnelle, associer durablement les équipes au capital ?
- Quel dispositif, ou quelle combinaison, répond à cet objectif et à votre capacité financière ?
- Comment articuler ces dispositifs avec les salaires, la rémunération du dirigeant et la trésorerie de l’entreprise ?
- Quel prestataire retenir pour la tenue des comptes et la gestion de l’épargne, à quel coût ?
- Comment informer vos salariés pour qu’ils comprennent et utilisent ce qui leur est proposé ?
Notre démarche
- Nous clarifions vos objectifs et l’existant : accords en place, primes versées, plans d’épargne.
- Nous comparons les options et leurs conséquences pour l’entreprise, les salariés et vous-même.
- Nous mettons les prestataires en concurrence et vous présentons leurs conditions.
- Nous accompagnons la mise en place avec votre expert-comptable et, si besoin, votre avocat.
- Nous informons vos salariés sur les choix qui s’offrent à eux, dans la durée.
Et pour vous, dirigeant ?
L’épargne salariale peut aussi trouver sa place dans votre propre stratégie patrimoniale. Dans une entreprise employant au moins un salarié et moins de 250 salariés, le chef d’entreprise et certains dirigeants peuvent bénéficier de l’intéressement et participer au plan d’épargne d’entreprise, sous les conditions propres à chaque dispositif.
Nous étudions cette possibilité avec vous, en tenant compte de votre statut et de la composition de l’effectif.
Sources : Code du travail, articles L3312-3 et L3332-2.
Avant tout engagement, nous vous précisons le coût de notre accompagnement et ses modalités de rémunération : honoraires et, le cas échéant, commissions liées aux solutions retenues.
Cédric Thiollet — Toptimes Finances
25 ans d’expérience professionnelle, dont 15 auprès des dirigeants de PME.
Membre de l’ANACOFI et du FONDACT. CIF et COA — ORIAS n° 22004922.
Quel dispositif serait adapté à votre entreprise ?
Faisons le point.










